Suite à la diminution du nombre de conseils municipaux et du nombre de commissions, sous les mandats Besse-Hogard, nous nous interrogeons sur la santé de notre démocratie municipale. Un exemple : les commissions, au nombre de 9 sous les mandats Albert ont été réduites à 3 sous les mandats Besse-Hogard. Il est vrai que, pour Mme Besse, les commissions municipales « sont des commissions d’étude, elles émettent de simples avis » (Ouest-France, 25/06/2020).
Toujours moins de débats
Nous avons interpellé le maire sur la diminution du nombre de commissions. Nous avons évoqué les commissions qui traitaient des sujets de l’enfance, du scolaire, de la jeunesse, de l’action sociale, de la solidarité famille et de la santé publique. Elles étaient au nombre de trois lors du mandat précédent, elles ont été réduites à une seule.
Comment expliquer ces changements ? Est-ce que les sujets traités auparavant ne nous concernent plus ? N’ont-ils plus de raison d’être ? Ou bien sont-ils épuisés ?… La rareté de ces réunions et le nombre restreint de points abordés nous questionnent d’ailleurs fortement sur la nature de la politique municipale dans ce domaine. (Il est vrai que si l’on y fait rien, autant supprimer une commission… !)
En juin dernier, nous parlions donc à juste titre d’un rétrécissement de la démocratie municipale à marche forcée.
Notre proposition : ouvrir les commissions municipales
Nous pensons que personne ne détient la vérité et que du débat jaillissent les bonnes idées. C’est pour cela que nous préconisons, par ailleurs, l’ouverture des commissions municipales à des personnes non élues. Car il serait enrichissant, en fonction des sujets traités dans ces commissions, d’y inviter des associations concernées ainsi que toute personne motivée par les questions de la vie publique.








